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« Frères » raconte le parcours de Brian et Robin McKeever vers l’or paralympique

9 févr. 2022

Pour Brian McKeever, athlète paralympique canadien et membre de l’Équipe mondiale Toyota, la passion du ski de fond est une affaire de famille. Mais lorsque Brian a appris qu’il était atteint d’une maladie dégénérative de la rétine à 19 ans, son frère Robin et lui ont commencé à poursuivre leurs rêves de médaille d’or en équipe. Après neuf ans et dix médailles paralympiques ensemble, Brian et Robin sont à nouveau sous les feux des projecteurs, cette fois dans le cadre d’une annonce publicitaire de Toyota qui sera diffusée lors du Super Bowl.

« Pour continuer à faire de la compétition, j’avais besoin d’un guide », confie Brian. « À ce moment-là, il n’y avait que quatre ou cinq personnes dans tout le pays capables de me guider. Robin était l’une de ces personnes. »

En partenariat avec Toyota, les frères McKeever racontent leur histoire dans « Frères », une annonce qui suit leur parcours depuis leur enfance jusqu’au podium des Jeux paralympiques d’hiver. Ensemble, Brian et Robin ont participé à trois Jeux paralympiques d’hiver consécutifs dans la discipline du ski paranordique (2002, 2006 et 2010). Brian, qui a maintenant un nouveau guide, est l’athlète paralympique d’hiver le plus décoré de tous les temps au Canada. Et, avec 17 médailles paralympiques, dont 13 en or, il est le skieur de fond paralympique le plus décoré de tous les temps. Le quintuple athlète paralympique, qui s’entraîne en vue des Jeux paralympiques d’hiver de Pékin 2022, est entré dans l’histoire en 2010 en devenant le premier athlète à être nommé dans l’équipe d’un pays pour les Jeux olympiques et paralympiques d’hiver la même année.

« Nous avons vraiment changé le visage du ski pour malvoyants à cette époque », raconte Robin. « Mais nous ne savions pas du tout jusqu’où cela irait. Je me concentrais sur mon entraînement pour être capable de suivre Brian. »

Apprendre à aller de l’avant

Au début de « Frères », on retrouve Brian et Robin à Calgary, au Canada, où ils ont passé la majorité de leur enfance en plein air avec leur père, pratiquant notamment la randonnée, le vélo de montagne et, bien sûr, le ski de fond. Dans une scène illustrant leur mode de vie, on voit les deux frères qui dévalent une pente à vélo, Brian à la poursuite de son aîné. Une rivalité féroce opposait les deux frères. Puis, Brian a commencé à perdre la vue.

Brian, son père et sa tante sont atteints de la dégénérescence maculaire de Stargardt, une maladie génétique et dégénérative de la rétine qui affecte la vision centrale. Une autre scène de « Frères » tente de montrer visuellement une séance d’entraînement à travers le regard de Brian : le spectateur ressent la perte d’équilibre de Brian en regardant les contours flous du dos de Robin, mais la vision périphérique est légèrement plus claire. Selon l’athlète paralympique, la cécité, dans sa famille, est considérée comme normale, et la façon dont son père l’a gérée lui a permis d’accepter plus facilement son diagnostic.

« Perdre la vue à 19 ans, ç’a été difficile pour moi, c’est certain », avoue Brian. « Mais ça aurait pu encore plus dur si je n’avais pas eu un modèle comme mon père. »

Comme on le voit dans « Frères », lorsque Brian reçoit son diagnostic par téléphone, sa compréhension de la maladie ne rend pas l’expérience moins émotive. L’athlète pensait initialement que sa vie allait changer radicalement à mesure que sa cécité s’aggravait.

« Avec le recul, les petits changements que j’ai remarqués n’étaient rien par rapport à ma situation globale », témoigne Brian. « J’étais en train de perdre la vue, c’est un gros défi. Mais une fois que vous commencez à réfléchir à la meilleure façon de continuer à vivre, tout ce qui pouvait sembler insurmontable au début a fini par devenir insignifiant. »

Un nouveau départ

En 2001, la vue de Brian avait dégénéré au point où il pouvait participer aux compétitions paralympiques. Lors de sa première Coupe du monde, l’athlète de l’Équipe Toyota s’est classé deuxième, ce qui a immédiatement consolidé sa réputation en ski paranordique. Brian raconte qu’après la course, deux de ses concurrents lui ont dit qu’il aurait probablement gagné s’il avait eu un guide.

« À l’époque, ça m’a surpris que les concurrents d’un autre pays me donnent des conseils, mais maintenant, je comprends », relate-t-il. « Nous avons tous à cœur que ce sport se développe, que les Jeux paralympiques grandissent et soient plus compétitifs. »

Ces rencontres ont convaincu Brian de prendre un guide. Heureusement, il en connaissait un bon. Robin, qui s’était qualifié pour les Jeux olympiques d’hiver de Nagano en 1998, traversait une période difficile dans sa carrière athlétique, et il allait probablement manquer la qualification pour les Jeux de Salt Lake 2002.

« Ça tombait à point », témoigne Robin. « Les Jeux paralympiques à cette époque représentaient une vraie chance. Y aller et travailler avec Brian a été un moment très agréable et le début de nos carrières de course ensemble. »

En 2011, Brian et Robin ont été intronisés au Temple de la renommée de la Fondation canadienne des personnes ayant un handicap physique. Les frères McKeever ont acquis la réputation de skier de manière extrêmement synchrone. Leur foulée est d’une longueur similaire, et ils favorisent tous deux le même côté du corps. Cette synchronicité vient en partie du fait qu’ils se ressemblent beaucoup physiquement puisque, plaisante Robin, ils ont les mêmes parents.

« Nous sommes aussi proches d’être des jumeaux qu’on peut l’être malgré notre différence d’âge », dit Robin. « Nous avions pratiquement le même poids, ce qui contribue à notre look et à notre style. En plus, comme Brian est mon frère cadet, il a dû s’habituer à me suivre. »

Bien que « Frères » raconte l’histoire émouvante du parcours paralympique des frères McKeever, Brian et Robin n’ont pas arrêté de plaisanter sur le plateau de tournage, se moquant mutuellement de leur forme et de leurs qualités athlétiques. Les deux hommes ont aussi tourné quelques scènes de ski à roulettes, faisant revivre la nostalgie de la course ensemble. Avec les années, la situation a quelque peu évolué. Brian fait toujours de la compétition tandis que Robin entraîne maintenant son frère ainsi que le reste de l’équipe nationale de ski paranordique pour Nordiq Canada.

« Ils nous font travailler dur », s’exclame Brian à propos de l’équipe de production sur le plateau. « D’habitude, Robin se tient sur le côté de la piste, appuyé sur ses bâtons. C’était amusant de skier à nouveau avec Robin. Nous n’avons pas l’occasion de le faire très souvent. C’était génial. »

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