Les véhicules Toyota et Lexus et les pièces d’origine distribués par TCI sont le fruit d’une culture d’entreprise qui vise à protéger et à améliorer les droits de la personne des employés, des clients et des autres parties prenantes de Toyota. TCI acquiert des véhicules et la plupart des pièces d’origine auprès de TMC et de ses filiales nord-américaines.
(a) Mesures prises par TMC et ses filiales nord-américaines
TMC et ses filiales nord-américaines ont mis en place un certain nombre de mesures pour prévenir et réduire le risque de travail forcé et de travail des enfants dans leurs chaînes d’approvisionnement. Pour les besoins de cette partie du rapport, le terme « Toyota » fait référence à TMC et à ses sites de production au Japon et en Amérique du Nord. Ces mesures incluent notamment :
(a) Principes directeurs des Nations unies relatifs aux entreprises et aux droits de l’homme : Toyota se réfère aux Principes directeurs des Nations unies relatifs aux entreprises et aux droits de l’homme (UNGP), les respecte et promeut des activités liées aux droits de la personne sur la base de ces lignes directrices.
(b) Politique des droits de la personne : La politique de Toyota en matière de droits de la personne s’applique à tous les cadres et employés de Toyota et de ses filiales. Toyota attend également de ses partenaires commerciaux, y compris ses fournisseurs, qu’ils comprennent et soutiennent cette politique, et qu’ils collaborent avec Toyota pour s’assurer que leurs activités commerciales respectent cette politique. La politique des droits de la personne indique clairement que Toyota ne tolère pas le travail forcé ou le travail des enfants.
(c) Directives de durabilité pour les fournisseurs : Toyota a mis en place des lignes directrices pour le développement durable des fournisseurs qui définissent les attentes de Toyota en matière de développement durable de ses fournisseurs dans les domaines de l’éthique des affaires, de la conformité juridique, des droits du travail et des droits de la personne, et du développement durable de l’environnement. Les directives de durabilité pour les fournisseurs sont transmises en cascade aux fournisseurs de premier rang, et Toyota attend de ces derniers qu’ils intègrent les directives de durabilité pour les fournisseurs dans leurs propres activités et qu’ils les diffusent dans leur propre chaîne d’approvisionnement. Les directives de durabilité pour les fournisseurs indiquent clairement que Toyota ne tolère pas le travail forcé ou le travail des enfants. TMC a distribué des directives de durabilité pour les fournisseurs à tous ses principaux fournisseurs et recueille des confirmations écrites de conformité à ces directives de la part des fournisseurs avec lesquels elle a conclu des accords de transaction de base. À quelques exceptions près, presque tous les fournisseurs ont rempli les confirmations écrites. Les fournisseurs principaux ont été invités à s’assurer que les directives étaient diffusées aux fournisseurs secondaires impliqués dans la fabrication des véhicules Toyota.
(d) Code de conduite de Toyota : Le code de conduite de Toyota indique clairement que l’entreprise s’engage à respecter les obligations internationales en matière des droits de la personne, les lois et réglementations applicables ainsi que les interdictions relatives au travail forcé et au travail des enfants. Le code de conduite comprend également une ligne téléphonique où les employés peuvent poser des questions ou faire part de leurs préoccupations.
(e) Diligence raisonnable en matière de droits de la personne : Toyota identifie et évalue en permanence les risques liés à l’impact des droits de la personne sur les parties prenantes, tout en veillant à ce que des mesures d’atténuation et de prévention soient mises en oeuvre. Toyota mène également des opérations continues de surveillance des risques, qui comprennent la collaboration avec les partenaires commerciaux, la consultation des parties prenantes concernées et la recherche sur les risques en matière de droits de la personne. Toyota élabore des plans d’atténuation des risques dans le cadre d’un accord avec les parties prenantes concernées, tout en étant guidée par des organismes externes spécialisés.
(f) Sondage mené auprès des sociétés affiliées d’outre-mer : En mars 2024, TMC a mené un sondage auprès de 25 de ses sociétés affiliées d’outre-mer, qui était axé sur les questions prioritaires en matière de droits de la personne. Aucun risque important nécessitant l’adoption immédiate de mesures correctives n’a été observé chez les 22 sociétés affiliées d’outre-mer qui ont répondu à ce sondage (soit 88 %). Néanmoins, sur la base des résultats du sondage, TMC a engagé un dialogue avec ses sociétés affiliées d’outre-mer et leur a demandé de mettre en oeuvre des actions d’amélioration afin de disposer de meilleures ressources en matière de droits de la personne ainsi que de meilleures pratiques de gestion de la main-d’oeuvre qui tiennent compte des tendances internationales, tout en reflétant les conditions réelles de chaque pays.
(g) Initiatives pour le travail des migrants/le travail forcé : Dans le cadre de ses activités de diligence raisonnable, TMC a collaboré avec des organisations non gouvernementales pour garantir des conditions de travail équitables aux travailleurs migrants au sein de ses filiales et de ses fournisseurs, tant au Japon qu’à l’étranger. TMC a élaboré des lignes directrices pour aider à éliminer l’exploitation possible par des agences d’emploi peu scrupuleuses facturant des frais de recrutement élevés, et pour garantir la liberté de mouvement, un traitement équitable et des contrats de travail adéquats pour les travailleurs migrants. Un groupe de travail a été constitué pour mener des enquêtes sur des questions telles que le nombre de travailleurs migrants, les pays de migration et les problèmes éventuels dans le processus de recrutement et/ou de rapatriement. TMC a également visité des fournisseurs et des lieux de travail où des travailleurs étrangers sont employés et a mené des activités d’engagement en collaboration avec une organisation non gouvernementale tierce.
(h) JP-MIRAI : TMC est un membre fondateur du « Japan Platform for Migrant Workers toward a Responsible and Inclusive Society (JP-MIRAI) », qui est devenue un cadre multipartite pour la résolution des problèmes rencontrés par les travailleurs migrants au Japon.
(i) Groupe de travail sur les droits de la personne : TMC est membre du groupe de travail sur les droits de la personne mis en place par Business for Social Responsibility.
(j) Prévention du travail des enfants : Toyota a lancé une initiative visant à renforcer les activités de diligence raisonnable dans le secteur à haut risque du travail des enfants dans le cadre de nos activités commerciales et de notre chaîne d’approvisionnement.
(k) Initiatives en matière de chaîne d’approvisionnement : TMC a conçu un questionnaire d’auto-évaluation pour 980 grands fournisseurs de niveau 1 et a recueilli les réponses de 814 entreprises au Japon. L’enquête a évalué l’existence de politiques et de formations sur les droits de la personne et la gestion responsable de la chaîne d’approvisionnement. En fonction des résultats, des éléments prioritaires ont été relevés et des audits par des tiers sont en cours pour les fournisseurs dont le rendement était insuffisant dans ces domaines. Lorsque des problèmes sont relevés, TMC s’engage auprès des fournisseurs concernés et demande des améliorations.
Pour plus d’informations sur ces initiatives et d’autres initiatives de TMC, le texte intégral de la Politique de Toyota en matière de droits de la personne, des Lignes directrices de Toyota en matière de durabilité des fournisseurs, du Code de conduite de Toyota et du Livre de données de Toyota sur la durabilité, de même qu’un rapport de TMC sur les mesures prises par Toyota pour lutter contre le travail forcé des travailleurs migrants (déclaration sur les lois relatives à l’esclavage moderne), peuvent être consultés ici :
https://global.toyota/en/sustainability/ et https://global.toyota/pages/global_toyota/sustainability/human-rights/statement_on_the_modern_slavery_acts_en.pdf
(b) Mesures prises par TCI indépendamment
En 2024 et 2025, TCI a :
- créé une liste de tous les fournisseurs actuels de TCI;
- mis à jour le modèle d’entente avec les fournisseurs d’accessoires en ajoutant un langage contractuel qui exige des fournisseurs qu’ils prennent des mesures pour prévenir et atténuer le risque relatif au recours au travail forcé ou au travail des enfants dans leurs chaînes d’approvisionnement;
- mis à jour son Code de conduite des fournisseurs pour exiger des fournisseurs qu’ils prennent des mesures pour prévenir et atténuer le risque relatif au recours au travail forcé ou au travail des enfants dans leurs chaînes d’approvisionnement;
- organisé une formation annuelle sur le travail forcé et le travail des enfants pour les associés de TCI dans les départements d’approvisionnement, d’accessoires et de services de marketing;
- mis à jour sa Politique sur le Code d’éthique et de déontologie et sa Politique sur la ligne directe de signalement pour traiter les risques liés au travail forcé et au travail des enfants;
- mis à jour son formulaire de demande de proposition pour les fournisseurs et son enquête sur les demandes de devis pour les fournisseurs d’accessoires afin d’ajouter des questions portant spécifiquement sur l’évaluation des risques liés au travail forcé et au travail des enfants; et
- créé, mis à jour et évalué son plan de conformité prospectif en ce qui concerne l’atténuation des risques de travail forcé et de travail des enfants.
Au cours de l’exercice financier terminé le 31 mars 2026, TCI a pris les mesures supplémentaires suivantes pour prévenir et réduire le risque que le travail forcé ou le travail des enfants soit utilisé dans ses activités ou ses chaînes d’approvisionnement :